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J’ai obtenu le CISM avec un score de 734 : retour d’expérience d’un RSSI

Le 14 avril 2026 marque une étape importante dans mon parcours professionnel. J’ai passé l’examen CISM de l’ISACA, et j’ai obtenu un score de 734 sur 800, largement au-dessus du seuil de réussite fixé à 450.
Ce résultat ne relève pas du hasard. Il s’inscrit dans une progression logique, construite sur plusieurs années d’expérience et de montée en compétences en cybersécurité.
L’analyse détaillée de mes scores par domaine permet de mieux comprendre mes points forts :
• Gouvernance de la sécurité de l'information : 696
• Gestion des risques liés à la sécurité de l'information : 753
• Programme de sécurité de l'information : 772
• Gestion des incidents : 705
Ces résultats me confirment une maîtrise des aspects stratégiques, en occurrence la gestion des risques et le pilotage du programme de sécurité. Cela est en parfaite cohérence avec mes responsabilités actuelles en tant que RSSI.
Avant de me lancer dans le CISM, je disposais déjà d’un ensemble de certifications reconnues :
• CCNA
• CEH
• CHFI
• ISO 27001 Lead Implementer
Par ailleurs, je pratiquais la gestion des risques basée sur la norme ISO 27005 dans le cadre de mes fonctions.
Ainsi, le CISM ne venait pas combler un manque technique, mais plutôt structurer et valider une évolution vers un rôle plus stratégique.
J’ai compris que la réussite à cet examen repose en grande partie sur la qualité de la préparation. J’ai utilisé plusieurs ressources qui se complete :
• Le CISM Review Manual, qui reste la référence principale
• Des plateformes de questions en ligne pour la pratique
• Les cours sur LinkedIn Learning CISM course by Mike Chapple proposés par Mike Chapple
• Le livre All in one CISM de PETER H. GREGORY
Il est important de préciser que la CISM n’est pas un examen technique. Contrairement à d’autres certifications, il ne s’agit pas de savoir configurer des outils ou d’entrer dans des détails opérationnels.
Au contraire, l’examen évalue la capacité à :
• Prendre des décisions en tant que manager
• Aligner la sécurité avec les objectifs métiers
• Prioriser les risques
• Structurer un programme de sécurité
• Gérer les incidents à l’échelle d’une entreprise
Autrement dit, il faut adopter une posture de décideur et non d’exécutant.
Pour ceux qui envisagent de passer le CISM, plusieurs éléments sont à prendre en compte :
• La régularité dans l’apprentissage est indispensable
• La compréhension des concepts est prioritaire sur l’apprentissage par cœur
• La pratique à travers des questions est important, d’autre pratique avec le QAE de ISACA
• Le changement de posture vers une vision managériale est déterminant
Pour conclure la CISM représente bien plus qu’une certification supplémentaire. Il marque une transition vers une approche globale et stratégique de la sécurité de l’information.
Dans mon cas, il vient consolider mon rôle de RSSI, renforcer mon expertise en gestion des risques et affirmer ma capacité à piloter la sécurité à l’échelle d’une organisationnel.
Pour toute personne souhaitant évoluer vers des fonctions de gouvernance en cybersécurité, cette certification constitue un levier pertinent, à condition de s’y préparer avec méthode et rigueur.
